Hormis l’organisation par la CUA de cours gratuits dont plusieurs élèves des classes d’examen du Cepe, Bepec et baccalauréat ont bénéficé, le Maire Andry Rajoelina, dans le cadre de l’année scolaire 2008-2009, a octroyé une bourse d’études aux dix meilleurs élèves ayant obtenu leur diplôme du Cepe. Ainsi, le Maire prendra entièrement en charge les frais mensuels relatifs à leurs études pour l’année scolaire en cours.
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Les dix meilleurs élèves ayant reçu leur kit scolaire |
Dans le cadre de la rentrée scolaire 2008-2009, la Commune Urbaine d’Antananarivo a octroyé une bourse d’études aux dix meilleurs élèves ayant réussi à l’examen du Cepe, dans le but de les soutenir et de les encourager à poursuivre leurs études. Ainsi, le Maire Andry Rajoelina va prendre en charge les fournitures, les frais de scolarisation, les repas ainsi que les frais de déplacements de ces élèves pour cette année scolaire 2008-2009. Chaque élève aura 55.500 Ariary par mois pour le déjeuner et 600 Ariary par jour pour les frais de déplacements. Un montant de l’ordre de 70.000 Ariary sera également alloué à chaque élève pour les équipements scolaires. La CUA a aussi offert à ces dix élèves méritants un kit scolaire contenant des fournitures complètes.
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Quelques kits scolaires émanant de la CUA : sacs à dos et fournitures scolaires pour entamer de bon pied, la nouvelle année scolaire 2008-2009 |
22 septembre : rentrée scolaire officielle
Selon l’Instat (Institut national de la statistique), 21% de la population urbaine sont des non instruits. Un taux assez faible comparé au nombre d’illettrés dans les zones rurales. La proximité et l’existence de nombreuses écoles dans la ville d’Antananarivo justifient ce taux.
En général, les familles des agriculteurs sont moins favorables à l’envoi de leurs enfants à l’école, car ils n’en voient pas l’utilité. Ainsi, le taux de scolarisation est de 90% dans la Capitale et 80% dans les zones rurales. Un taux relatif uniquement à l’enseignement primaire, celui-ci étant en baisse considérable dans l’enseignement secondaire. Le taux de scolarisation est de 12% en classe terminale. Par ailleurs, 30% des Malagasy habitant dans les zones rurales sont des illettrés. Il faut noter, cependant, que les programmes de lutte contre l’analphabétisme sont actuellement insuffisants, voire inexistants dans l’ensemble du pays. C’est surtout dans les régions éloignées de la Capitale que le nombre de non instruits et d’abandons scolaires, est très élevé. Selon toujours les chiffres de l’Instat, le résultat des étudiants dépend du niveau d’instruction des parents. A preuve : sur 100 élèves, 69 provenant de familles dont les parents n’ont pas suivi une éducation, sont admis en classe supérieure et 78/100 des élèves issus de parents ayant un niveau d’études assez élevé.
Trois rentrées scolaires (pour les écoles privées, confessionnelles et privées) ont été définies pour l’année scolaire 2008-2009 mais la rentrée officielle a eu lieu le 22 septembre. La répartition des tâches ainsi que l’emploi du temps des professeurs ont été connus dans le courant de la semaine du 15 au 20 septembre. Une fois les préparations achevées, les écoles entameront immédiatement les cours. Cependant, le manque d’enseignants demeure un réel problème dans les écoles publiques car nombreux sont ceux qui sont partis à la retraite si le métier n’intéresse pas du tout les jeunes. Le Fram ou association des parents d’élèves doit recruter ou faire appel au bénévolat pour combler cette carence. Les effectifs des élèves des écoles publiques ont fortement augmenté ces dernières années, avec 50 à 70 élèves par classe, entrainant une baisse des résultats aux examens dans ces établissements. Ainsi, les parents qui en ont les moyens préfèrent scolariser leurs enfants dans des écoles privées.
Le vendredi 18 juillet 2008, au gymnase couvert de Mahamasina, en présence du Maire Andry Rajoelina, des membres de son équipe, d'instituteurs et professeurs ainsin que de parents d'élèves, des attestations ont été remises aux élèves qui s’étaient inscrits aux cours gratuits organisés par la Commune Urbaine d’Antananarivo pour celles et ceux qui étaient en classes d’examen : Il y eut aussi une distribution de dons sous forme d’ouvrages comme des dictionnaires ; des tablettes de chocolats et des blousons.